Vous connaissez peut-être un grand répertoire de figure complexes, mais parfois sur la piste vous ressentez un sensation de vide. Un peu comme si vous aviez mi le pilote automatique pendant la danse et que vous étiez devenu spectateur de votre propre danse. ”Setenta y quatro”, “Sombrero y quedate”, on dirait presque un liste de course, ou une leçon que vous récitez sans émotion. Ce palier, c’est le lot de beaucoup de danseurs qui confondent performance et plaisir de la danse sociale cubaine. Et si le secret pour vous lâcher et prendre de l’assurance consistait simplement dans votre façon de marcher ? « El Sabor » : Quand la musique se vie au quotidien “A Cuba, on marche, on parle … on mange avec rythme” voilà comment Mario Bauzá, cette légende du jazz, décrivait le peuple cubain. Le peuple cubain c’est un “peuple qui danse”. Chacun de leur geste quotidien est imprégné…

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